Abattage rituel : à qui profite le crime ? (vidéo) Actua
Abattage rituel : à qui profite le crime ? (vidéo)
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Abattage rituel : à qui profite le crime ? (vidéo)

La fête de l’aïd el-kébir commémore le geste du prophète Abraham, à qui Allah selon la tradition musulmane aurait demandé de sacrifier son fils Ismaël. En reconnaissance de son obéissance, Dieu lui aurait permis, au dernier moment, d’égorger plutôt un mouton.

Il est très difficile de savoir combien de mouton sont ainsi égorgés chaque année. C’est un véritable mystère. Et si l’abattage rituel est aujourd’hui « partiellement » réglementé pour éviter les abattages clandestins en dehors des normes sanitaires et dans une grande souffrance pour l’animal, à qui profite véritablement le crime ?

Comment le halal livre nos grandes surfaces

Ce débat « religieux » et éthique entre abattage légal (en abattoir) ou sauvage (clandestin) ne soulève qu’une partie du problème lorsque l’on sait que la vraie question sous-jacente déborde du cadre des pratiquants musulmans.

Les chiffres donnés par les abattoirs restent flous mais en France par exemple, jusqu’à 60 % de la viande issue d’animaux abattus selon le rite musulman et plus de 70 % de la viande issue du rite israélite se retrouvent dans le circuit classique de vente à l’insu des consommateurs.

Comment le halal finance l’islamisation

Lors de la polémique sur les Quick halal et les cantines (écoles, hôpitaux, armée) en France, il avait été plusieurs fois objecté aux défenseurs de la laïcité que « la nourriture halal ne donnait pas lieu à un impôt religieux, ne finançait aucun culte et ne contrevenait donc pas à la loi de 1905 sur la laïcité ».

« A Lyon, nous délivrons des cartes de sacrificateurs. Nous avons passé un contrat avec une quinzaine d’entreprises situées en France et même au Royaume-Uni qui acceptent d’être contrôlées par nos 30 contrôleurs. Notre cahier des charges est très contraignant : la certification se fait toujours en présence d’un sacrificateur et d’un contrôleur », précise un des hauts représentants de la mosquée locae.
Un vaste marché donc où les défenseurs des animaux dérangent si bien qu’il est à se demander pourquoi en 2010, l’affiche de campagne de la fondation Brigitte Bardot contre l’abattage rituel, hallal et casher a t’elle été interdite par l’Etat français ? Toutes les choses ne sont peut-être pas bonnes à dire.(AD)

 

http://www.youtube.com/watch?v=par0UISOttM

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