La justice belge vient d’interdire à Dominique Alderweireld, alias Dodo la Saumure, d'utiliser les initiales de l'ancien patron du FMI pour son nouveau bar à plaisir qu’il vient d’ouvrir dans la région de Tournai.
Dominique Alderweireld (65), dit « Dodo la saumure », ce propriétaire de maisons closes devenu célèbre pour son implication supposée aux côtés de Dominique Strauss-Kahn dans l'affaire du Carlton de Lille, a récemment ouvert un nouveau bar à hôtesses répondant au doux nom de « DSK ». Mais l’établissent, ouvert en avril dernier, à Blaton, devra être rebaptisé. La justice belge a interdit lundi au tenancier d’utiliser l'acronyme ‘DSK' à des fins commerciales et publicitaires, sous peine d'une astreinte de 3.000 euros par infraction constatée.
Les avocats de Dominique Alderweireld avaient avancé que le nouvel établissement se nommait le «DS Klub», pour «Dodo Sex Klub», et non «DSK Klub». Pour la défense, l'ancien patron du FMI ne pouvait se prévaloir d'être le propriétaire de cet acronyme. Mais, dans son jugement, la magistrate Marie-France Jouret a approuvé l'argument de la partie civile qui estime que les initiales, «qui identifient aux yeux de tous» Dominique Strauss-Kahn, ont été choisies «à dessein» par M. Alderweireld. Elle a donc interdit à Dominique Alderweireld d'utiliser les initiales DSK «pour désigner son établissement ainsi que toute mention ou toute référence directe ou indirecte au nom, à l'acronyme, à l'image, et de manière générale à la personne du demandeur, tels que DSK ou DSKlub».
Je surfe sur une vague qui m’apporte de la publicité
«C'est un clin d'oeil et ça m'apporte de la publicité», avait déclaré à l'AFP Dominique Alderweireld au moment de l'ouverture du club au printemps dernier. «Commercialement, c'est excellent, c'est fabuleux parce que tout le monde en parle, de DSK». Et de poursuivre : « La Justice n’en a pas encore fini avec moi. Je passe en 2015 dans l’affaire du Carlton et ce sera la première fois que je vais probablement enfin rencontrer DSK. Cela me donnera l’occasion de le remercier pour la visibilité involontaire qu’il m’a donnée. Sans ses déboires auxquels on m’a mêlé, je n’aurais jamais écrit mon bouquin ni fait de la télé. J’ai rencontré des journalistes, des hommes politiques et beaucoup de poeples !
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