Né il y a un an après une interview de Joëlle Milquet, le buzz sur Milquet revient sur le devant de la scène médiatique en version campagne électorale.
Interrogée en septembre 2011 sur le nouveau poste d’Yves Leterme à l’OCDE, Milquet avait répondu en substance que le Premier ministre sortant de l’époque avait obtenu son poste… grâce à elle. "S'il va à l'OCDE, c'est grâce à vous ?", avait demandé le journaliste. Dans un sourire, Joëlle Milquet avait répondu : "Quelque part. En tout cas c'est ce qu'il a dit...".
Il n’en avait pas fallu plus aux internautes pour se lâcher sur les réseaux sociaux, et particulièrement sur twitter commentant : "L’été indien, c’est Joëlle". "Le réchauffement climatique, c’est Joëlle". "Fukushima, c’est Joëlle". "La péniciline, c’est Joëlle". "Le premier pas sur la lune, c’est Joëlle", etc.
Un slogan de campagne à l’accueil mitigé
Tête de liste cdH pour les élections communales à Bruxelles, la vice-Première ministre vient de dévoiler son slogan: "Bruxelles: #CestJoelle" en référence au fameux buzz de l’an dernier.
Autodérision sympa à première vue. Sauf que la principale intéressée est loin d'être une fan du réseau social Twitter. En 2010, elle avait menacé d'attaquer un internaute qui usurpait son identité. Et Le Soir rappelle qu'elle a un jour déclaré: "Moi, je ne fais pas de la politique sur Twitter comme une teenager". Du coup, l'accueil des Twittos est plutôt froid. (AD)
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