Crise politique : le jeu des chaises musicales Actua
Crise politique : le jeu des chaises musicales
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Crise politique : le jeu des chaises musicales

Il est beaucoup question de chaises ces temps-ci en politique belge : mercredi matin, c'est le CD&V qui jouait la politique de la chaise vide, en boudant la réunion convoquée par le formateur, Elio Di Rupo.  Ce matin, c'est ce dernier qui invitait les 8 présidents de partis.  Et qui ne recevait que la réponse d'Ecolo. 

Combien de temps vont encore durer les jeux de chaises musicales des politiciens belges ?  Cela fait 400 jours que l'on nous parle de note, de contre-note, d'accords, de négociations, de refus, d'acceptation, d'alliances, de scores électoraux.

Et cette semaine, le mot qui l'emporte dans les informations  n'appartient pourtant pas au lexique politique : c'est le mot "chaise".

Et pourtant, ni Ikea, ni Robert Mailleux ne sont de la partie.  Mais les uns jouent la politique de la chaise vide, comme Wouter Beke, le jeune président du CD&V, ce mercredi matin.  Il a surpris tous ses petits camarades en ne répondant pas présent à la réunon des chefs de partis.  Avait-il peur de froisser son copain Bart et de passer un sale quart d'heure avec le maître absolu de la N-VA ?

Et puis, apparemment, Wouter Beke participerait finalement aux négociations puisque le formateur - Elio Di Rupo - accepte les conditions de la formation chrétienne flamande.

Et enfin, ce matin, Elio Di Rupo réinvite les 8 protagonistes autour de la table et une seule réponse lui parvient : le oui d'Ecolo...

Ce matin, la population a applaudi massivement le Roi et le formateur lors du Te Deum traditionnel du 21 juillet.   Une reconnaissance à deux personnalités qui montrent un réel attachement au pays...  (MB).

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