Guy Verhofstadt et Henry Lévy s'indignent chacun à sa façon de la passivité de l'union Européene pour aider les Libyens. Palapre sur l'approbation d'une zone d'interdiction de survol par les troupes de Kadhafi. (Approbation enfin voté le 18 mars par le conseil)Henry Lévy fait remarquer que les occidentaux sont intervenus dans plusieurs cas, cela sans l'accord des Nations Unies, et que l'on se devait de réagir. Quand à notre ancien premier Ministre, qui lui en temps que président du groupe libéral, prit la parole lors d'un débat au Parlement, en disant que l'attitude de l'union le dégoute et le rend malade . Devant le massacre annoncé des habitants de Benghazi par le maitre de Tripoli. Que nous n'avions rien appris du passé, rien du tout. dit il, applaudi par de nombreux députés. Il ajouta, qu'il ne comptait pas sur les EU en ce moment dramatique. Mais qu'il compte sur la France, l'Angleterre et les USA. Rebecca Harms du groupe verts rajouta, Si nous refusons de nous mettre du bon côté le monde arabe n'oubliera cette faiblesse.
Jeudi enfin, le conseil de sécurité de l'ONU a voté en début de soirée l'intervention pour protéger la population civile de Libye. Cela n'a pourtant pas calmé Mouammar et son clan, qui a encore menacé à la fois Benghazi et les pays méditerranéens de représailles, pour après dire que pour des raisons humanitaires, l'armée n'allait pas entrer dans la ville. Quand aux Benghazis, une foule en liesse agitait des drapeaux francais, en espérant qu'il ne soit pas trop tard.
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