Les lecteurs seraient-ils tous des camés et des obsédés sexuels ? Tout prête à le croire. Une étude réalisée par deux toxicologues de la KUL révèle que sur les dix livres les plus empruntés à la bibliothèque municipale d'Anvers (Belgique), tous contiennent des traces de cocaïne.
L’émission littéraire « Man over boek » de la VRT a entrepris d’effectuer une analyse bactériologique sur une dizaine de livres. L’examen a été réalisé par deux chercheurs renommés : Johan Van Elderen et Jan Tytgat, tous deux de l’Université catholique de Louvain (KUL).Mais ce qui a surpris les toxicologues, ce n’est pas tant de trouver des traces de cocaïne sur ces ouvrages, qui passent de main en main – aux Etats-Unis, elles sont ainsi fréquemment décelées sur les billets de banque – mais plutôt d’en trouver sur chacun des livres examinés.
Le virus de l’herpès sur «Cinquante nuances de Grey»
Sur deux des dix livres étudiés, les chercheurs ont également retrouvé des traces d’herpès. Ironie de l'histoire, un de ces bouquins testé positif n’est autre que le premier tome de la saga érotico-sado-maso «Fifty Shades of Grey».
Explications : «Les tests sont aujourd'hui tellement sensibles que les doses infimes [de stupéfiants] contenues dans les livres contaminés pourraient également être trouvées dans vos cheveux, votre sang et votre urine», répond Jan Tytgat, sur Flandersnews.be.
Mais rassurez-vous, les valeurs toxicologiques mises en évidence étant très faibles, les ouvrages restent inoffensifs et vous pouvez continuer à lire et « planer » … sans modération. (AD)
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