C'est le genre de message que les policiers néerlandais interceptent régulièrement sur Twitter depuis la tuerie d'Alphen sur le Rhin.
Tristan van der Vlis, le jeune schizophrène qui a tué six personnes et s'est donné la mort à Alphen sur le Rhin fait des émules.
Des centaines de "copy cats" en herbe publient des messages de haine ou de menaces à la bombe sur Twitter.
La police néerlandaise qui craint un vrai passage à l'acte prend ces messages très au sérieux. Mais elle est débordée, car le nombre ne cesse de croître.
On peut y lire des choses aussi aimable que "école, de merde, je vais t'exploser !"
"Nous avons appris des tueries dans d'autres pays que les auteurs préviennent presque toujours. Que ce soit au moyen de clips vidéos, de dessins, ou de signaux aux amis ou à la famille. Il y a toujours quelque chose avant une tuerie. Et on le prend diablement au sérieux", déclare Jaap Timmer, sociologue de la police de La Haye.
"Une autre raison de réprimer les auteurs de ce type de menace est de prévenir l'agitation sociale" ajoute-t-il.
Les auteurs de tweets menaçants, pour la plupart des étudiants, voire des écoliers, sont systématiquement arrêtés. Cela pour envoyer un signal fort aux petits plaisantins qui voudraient s'y essayer.
Mais pour l'instant, cela n'a que peu d'effets...
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