Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, se sent trahi par son journal de toujours, Paris Match. Elle a été surprise de se découvrir en couverture de l’hebdo.Elle aurait préféré choisir le moment et le ton.
Journaliste dans le magazine depuis 1989, elle ne couvre aujourd'hui plus que la rubrique culturelle, ayant décidé avec la rédaction quelle ne participerait plus « à la vie collective » de Paris Match le temps de la campagne de son compagnon.
Une colère exprimée sur son compte Twitter
En découvrant jeudi dernier le nouveau numéro de Paris-Match, le sang de Valérie Trierweiller n'a fait qu'un tour: la Une et huit pages intérieures lui étaient consacrées, et elle n'avait apparemment pas été « mise au parfum » de l’info.
La journaliste réagit immédiatement sur twitter en parlant de « choc » et en suggérant que les photos (pourtant fort sages et globalement flatteuses) avaient été choisies sans son aval.
Je ne démissionnerai pas pour raisons de famille
Quelques heures plus tard, toujours sur twitter, la direction de « Match » met les rieurs de son côté en confirmant que Valérie Trierweiler n'a pas été associée au choix de la Une et des photos, mais qu'il s'agit là tout simplement de la traduction de ce à quoi elle se réfère elle-même très régulièrement: « l'indépendance de la presse ».
Pour ne rien arranger, certains lui ayant suggéré de démissionner pour répondre au coup de force dont elle estime avoir été victime, Valérie Trierweiler répond qu'elle l'exclut, n'ayant pas de « fortune personnelle » et ayant, en revanche, d'importantes charges de famille. Une situation qui changera peut-être si son homme, candidat à l’élection présidentielle française, venait à être élu. (AD)
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