Après les sièges désespérément « vides », les révolutions « nus » avec ou sans « frites », les messes du dernier espoir et autres «suppliques », voici nos amis « extrémistes » qui lancent leur propagande dans la langue de Molière, Shakespeare et Goethe.
Notre petit pays « noir, jaune, rouge » en voit vraiment de toutes les couleurs, c’est le moins que l’on puisse dire ! La N-VA a annoncé ce jeudi le lancement de son nouveau site internet en trois langues: français, anglais et allemand.
A travers cette initiative, le N-Va espère toutefois être « bien comprise » par le public. Il s’agit d’une démarche destiné au public européen et international. « Le parti espère ainsi être en mesure de mieux transmettre ses idées (au cas où on ne les aurait pas comprises), tant au sein de notre pays qu'en dehors de ses frontières », a-t-il précisé dans un communiqué.
«Le parti nationaliste flamand veut ainsi « mieux informer » les médias, les institutions et les ONG étrangers, ainsi que le public européen et les étrangers de Belgique, sur son programme et ses points de vue», précise encore le communiqué de presse.
Invoquant sa très large victoire lors des élections de juin 2010, la N-VA note que l'intérêt international envers son programme n'a cessé de croître. Le parti estime dès lors qu'il se doit de profiter de cette opportunité (bein oui, tant qu'à faire) pour partager positivement son idéologie avec le reste du monde.
Ce qui est fabuleux, c’est de lire à présent en français sur la page d’accueil du site : « L'objectif de la N-VA est de donner corps au nationalisme flamand, d’une manière moderne et démocratique. Sur le plan politique, la N-VA milite en faveur d’une république flamande, état membre d'une Confédération européenne démocratique. (..) La Flandre répond déjà à tous les critères auxquels doit répondre un Etat. (..) Elle est parfaitement en mesure de s’intégrer dans une communauté internationale”.
En période de disette, les ventres et les esprits crient famine. Alors, “pardonnez-leur, oh Sainte Rita, patronne des causes perdues, ils bouffent à tous les rateliers et ne savent plus ce qu’ils font!”. Petit “cocorico” tout de même au passage, tout ne semble pas être à “jeter” chez les petits voisins francophones, à tout le moins … pas leur langue. Allez, tournez manège!! (AD)
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