Première tempête politique à la veille des législatives françaises. La première dame de France tweet son soutien affirmé à olivier Farloni, le rival de Ségolène Royal, l’ex de son homme, François Hollande. Ce mercredi matin, l’UMP qualifie cette affaire de ridicule et ubuesque.
Olivier Falorni, l'adversaire de Ségolène Royal, l'ex-compagne du président François Hollande, refuse de se retirer du second tour des législatives face à Ségolène Royal. Valérie Trierweiler lui a apporté tout son soutien sur Twitter ce mardi, ce qui a provoqué vagues et remous dans le monde politique français, certains qualifiant cet acte de « première faute » de celle qui, pour d’autres devrait cesser de persister dans sa fonction de journaliste. D’aucuns enfin parlent de querelle purement féminine entre la mère des 4 enfants de François Hollande et sa nouvelle compagne.
Ridicule et Ubuesque
Eric Ciotti (UMP) a qualifié mercredi de "ridicule" et "ubuesque" l'affaire de ce tweet de soutien. Et de préciser sur France Inter : « le nouveau pouvoir, qui se voulait normal - c'était sa marque de fabrique -finalement se caractérise assez bien par le ridicule (…) Cette affaire ridiculise notre pays, ridiculise le chef de l'Etat ».
L'élu UMP a aussi pointé le soutien de François Hollande à la présidente de Poitou-Charentes, dans sa profession de foi, y voyant "une première entorse" alors que le responsable socialiste avait affirmé que "lui, président de la République, ne s'immiscerait pas dans la vie politique". Et de ponctuer : "On est dans une situation ubuesque, ridicule, qui affaiblit la fonction de chef de l'Etat".
By the way, ne dit-on pas qu’un journaliste doit respecter le principe de neutralité ? Dès lors comment expliquer cette prise de position de Valérie Trierweiler ? Attention à la faute : « Un tweet ça va, deux tweets, bonjour les dégâts ». (AD)
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