Herman van Rompuy, président du Conseil européen, a confirmé que le sommet européen de sauvetage aura bien lieu. Il se tiendra finalement le 21 juillet et non le 15 comme prévu initialement.
L'Europe vole au secours de sa monnaie unique. La crise grecque est en train de contaminer l"économie européenne. Bon nombre de ses "dettes pourries" ont été contractées auprès de banques allemandes, françaises...
Herman van Rompuy a annoncé, via Twitter, la tenue d'un sommet européen extraordinaire ce 21 juillet et non le 15 comme prévu initialement : "Notre ordre du jour sera la stabilité financière de la zone euro dans son ensemble et le futur financement du programme grec".
Les représentants des gouvernements des pays-membres se retrouveront donc à Bruxelles le jour de la fête nationale belge afin de trouver des solutions pour sortir de cette crise qui menace non seulement la stabilité de la monnaie unique, mais l'existence même de l'Union européenne.
Mais d'ores et déjà, tout le monde n'est pas d'accord sur la méthode : l'Allemagne, la Finlande et les Pays-Bas souhaitent que les banques qui ont prêté de l'argent à la Grèce - et à l'Italie, au Portugal, à l'Espagne, à l'Irlande... - prennent leurs responsabilités. Les contribuables nordiques en ont plus qu'assez de payer des taxes pour sauver les pays du Sud...
Toutefois, Angela Merkel sera bien présente au sommet du 21 : "Nous supposons que Van Rompuy a lancé l'invitation en jugeant qu'une solution pour la Grèce aura été trouvée d'ici là", a-t-elle déclaré à la presse allemande.
Espérons que les 27 arriveront à un réel accord, car les marchés financiers observent avec une attention gourmande le moindre faux pas de nos politiciens... (MB).
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