Répondant aux appels du Taal Aktie Komitee et de la N-VA, quelque 3.000 flamingants se sont réunis ce dimanche à Linkebeek pour réaffirmer le caractère flamand de la commune, peut-on lire sur le site de RTL-TVI. Après la scission de BHV, ils souhaitent passer à l’étape suivante, affirme le bourgmestre Damien Thiéry : la fin des facilités.
Ils étaient 2000 partisans nationalistes selon la police et 5000 selon les organisateurs, banderoles et slogans brandis aux couleurs d’une Flandre indépendante, pour réaffirmer le caractère flamand de la commune de Linkebeek.
A la demande des autorités de police qui avaient déployé un important dispositif de sécurité pour éviter tout débordement, le bourgmestre non-nommé de Linkebeek, Damien Thiéry, qui a autorisé la manifestation, est resté cloîtré dans son bureau de la maison communale.
A l’objectif principal (réussi) de scinder BHV, la N-VA semble aujourd’hui se rajouter d’autres revendications, dont la volonté de vouloir faire supprimer toutes les facilités dans certaines communes. Or, Linkebeek comme Wezembeek et Crainhem sont des communes qui sont extrêmement francophones et avec une volonté clairement affirmée pourtant dans la population dite « mixte » de vouloir être tranquille.
Mais pour monsieur « Jambon et mangeur de gaufres » (Bart de Wever), les accords tels qu’ils sont récemment intervenus sur BHV, ne sont jamais apparemment que la première étape dans la volonté de séparatisme de la Flandre. Une manifestation qui a valeur de test en cette journée sans voiture et qui nous rappelle malheureusement que ce n’est pas une journée sans crise. (AD)
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