Marijke Vansteenberge est la maîtresse de Yves Leterme Actua
Marijke Vansteenberge est la maîtresse de Yves Leterme
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Marijke Vansteenberge est la maîtresse de Yves Leterme

Après le Monicagate aux Etats-Unis, le Rubygate en Italie et le DSKgate en France, voici que le SMSgate défraye la chronique belge.

Déjà épinglé il y a deux jours par un tweet douteux, Yves Leterme, piégé par des sms coquins qu’il aurait échangés, fait la une de toute la presse belge ce matin. C’est l’hebdomadaire people flamand “Story” qui a tiré à boulet rouge sur cette affaire, ce mardi 21 juin, en dénonçant sur la place publique plus de 843 sms échangés entre Leterme et une certaine M.V.

Si ces messages relèvent de la sphère strictement privée et ne concernent pas l’opinion publique, certains d’entre eux sont plus gênants en ce qu’ils évoqueraient une possible faveur à l’embauche d’une personne dans le secteur public. Si une partie de la presse défend le premier ministre pour atteinte à sa vie privée, pour Story, “ceux qui ne cessent d’envoyer des sms à tout vent ne doivent pas s’étonner des éclaboussures éventuelles”.

M.V. s’appellerait Marijke Vansteenberge et habiterait dans la région anversoise, à Brasschaat, dans un appartement le long de Bredabaan, qui serait en plus … un “appartement de fonction” récemment remis en location. On se demande pourquoi?

Anciennement enseignante, M.V., 45 ans, aurait été licenciée pour des raisons inconnues en 2009, ceci expliquant peut-être les tentatives de Leterme, si elles se confirment, de remise à l’emploi de Marijke.

M.V. aurait décidé de rendre publique cette liaison pour se défendre des accusations de Yves Leterme et pour parer à son “manque de discrétion”, selon ses propres termes. Après avoir d’abord démenti avec force l’existence de toute relation, et même parlé de “complot”, face aux preuves écrites produites par Story, Leterme se position dans une affaire qu’il qualifie de “dénuée de tout fondement”.

“Il n’y a rien, absolument rien” entre cette dame d’Anvers et lui. Elle l’aurait juste contacté à deux reprises par le biais de permanences sociales pour retrouver un emploi. Et Leterme de préciser : “elle disait avoir été licenciée et voulait un emploi. Je lui ai conseillé de postuler, nous avions à l’époque 40 à 60 postes temporaires libres, pour la présidence européenne ; ce devait être fin 2009, début 2010. Visiblement, elle n’a pas postulé. Puis, la deuxième fois, elle se disait victime de mauvais traitements par la police locale. Après enquête, il s’est avéré qu’il n’y avait rien ».

Pour Story, les explications « légères » d’Yves Leterme ne peuvent balayer le contenu de ces sms dont l’authenticité aurait été vérifiée avant publication par le magazine. Certains de ces écrits contiennent des informations et des données que seul le premier ministre pouvait connaître et qui ne peuvent dès lors être rédigé que de sa main. Voici quelques extraits de texto datant de 2009 : «Cher X, ne vous inquiétez pas du tout. J’espère que cela fonctionnera pour vous. Kisses », « êtes-vous toujours intéressées par une année de contrat Eu VSschap ? Kisses » ou encore « hé X, vous devriez normalement être appelée. Kiss ».

Voilà une nouvelle affaire “sexo-politico médiatique” qui fait d’ores et déjà bien rire à l’étranger. Ainsi, peut-on lire dans dans France Soir de ce matin: “(...) la Belgique n’a pas de gouvernement depuis un an, en revanche, elle a un premier ministre Yves Leterme qui gère les affaires courantes à la tête du cabinet sortant. Ce ce chrétien-démocrate flamand de 48 ans habitué des gaffes, est le héros d’une cocasse histoire belge. (…) politico-sexuelle». (AD)

Vous pouvez retrouver toutes les gaffes mémorables de Leterme sur :
http://www.references.be/carriere/les-gaffes-d%E2%80%99yves-leterme-floril%C3%A8ge-en-vid%C3%A9o


 

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