Hier, Obama a affirmé, pour la première fois en personne, que Kadhafi doit partir aussi vite que possible. Le despote libyen a perdu, selon lui, toute légitimité à régner.
Ce n'était pas la première fois que les États-Unis demandent le départ de Kadhafi : la Maison Blanche a diffusé samedi dernier une déclaration comportant le même message.
Obama a également annoncé lors de cette conférence de presse que les États-Unis étudiaient "un large éventail d'options" afin que Kadhafi et les membres de son régime assument la responsabilité des violences envers leurs citoyens.
Influence
Les messages d'Obama n'auront sans doute que peu d'effets. Les États-Unis n'ont pas vraiment d'influence sur Kadhafi, et en aucun cas comparable à celle qu'ils avaient encore en Égypte.
Les États-Unis semblent aussi vouloir se tenir à l'écart du conflit, car, s'ils devaient se mêler à ce combat, dans une région aussi anti-américaine que le Moyen Orient, il y a de grandes chances qu'ils constituent surtout une tactique de diversion pour Kadhafi. La colère du peuple pourrait alors se retourner contre eux au lieu de se diriger vers leurs leaders.
Image : Photonews
Place comments
0 Comments
You are currently seeing only the comments you are notified about, if you want to see all comments from this post, click the button below.
Show all comments