Tomatina 2011 : gaspacho humain géant en Espagne Actua
Tomatina 2011 : gaspacho humain géant en Espagne
Actua

Tomatina 2011 : gaspacho humain géant en Espagne

Comme le veut la tradition dans la petite ville de Bunol, cinq camions ont commencé à déverser ce mercredi matin à 11H00 (09H00 GMT), 120 tonnes de tomates écrasées, pour le plus grand bonheur déjà bien éméchée qui attendait déjà depuis plusieurs heures en sirotant de la sangria.

Depuis 1945, lorsqu'un groupe de jeunes du village avait provoqué une bagarre en utilisant les tomates fraîches d'un étalage de primeurs, la petite localité de Bunol, située à 40 kilomètres à l’Ouest de Valence, est le théâtre annuel d’une bataille géante et totalement gratuite de tomates fraîches des plus impressionnantes.

Du Japon aux Etats-Unis, en passant par l’Australie ou l’Afrique du Sud, des milliers de participants se déplacent pour l’occasion et s’amassent dans les petites ruelles de la ville transformées pour l’occasion en torrent de jus de tomates.

Pour les participants, les consignes sont très strictes: les tomates doivent être écrasées avant d'être jetées et il est interdit de lancer des objets lourds ou pointus. Lunettes de natation et masques de plongée sont fortement conseiller pour parer à l’irritation des yeux.

Ces règles de sécurité n’empêchent pas chaque année quelques accidents. Cette année encore les services de sécurité ont pu dénombrer : 7 personnes victimes de blessures qui ont nécessité des points de sutures, 2 qui ont souffert d’hypothermie, 1 qui a souffert d’insolation, 1 autre qui a souffert d’une attaque d’anxiété/panique et 3 autres enfin qui ont été traitées pour de mauvais bleus.

Réticentes, les autorités ont interdit cette tradition dans les années 1950, avant de céder à la pression des habitants qui ont fini par avoir le dernier mot en 1957, la mairie ayant finalement autorisé la reprise de la petite fiesta  Une fête qui coûte néanmoins chaque année 100.000 euros à la municipalité, dont 30.000 uniquement pour l'achat des tomates. Un petit écoeurement tout de même lorsque l’on pense au nombre de bouches que cela pourrait nourrir de part le monde. Et puis, on dit que c’est la crise ! (AD)

WebAds_Mobile_3

0 claps
0 visitors

Place comments

666

0 Comments

More comments

You are currently seeing only the comments you are notified about, if you want to see all comments from this post, click the button below.

Show all comments