Torture des chevaux : l'influence des médias sociaux ? Actua
Torture des chevaux : l'influence des médias sociaux ?
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Torture des chevaux : l'influence des médias sociaux ?

La violence à l'encontre des chevaux est-elle trop médiatisée ? La diffusion sur les médias sociaux - sur Facebook en particulier - peut-elle donner des "idées" à certains ?

Ces dernières semaines ont connu une augmentation importante de violence à l'égard des chevaux. Des kayakistes s'en sont prix à des chevaux en pature, une jument a été attaquée et mutilée à Lessines, des chevaux mutilés dans le Limbourg.

Des spécialistes en viennent à se demander si la médiatisation des informations - et, surtout, des terribles des images d'animaux mutilés - n'en viennent pas à donner des idées à certains. Facebook est incriminé.

La Belgique n'est pas un cas isolé. La Suède a connu l'an dernier une croissance spectaculaire de crimes sadiques contre les animaux en général, mais un doublement des crimes sadiques à caractère sexuel sur les chevaux.

L'institut vétérinaire suédois relevait en effet 40 cas de mutilations sexuelles sur les chevaux. Niklas Långström, psychiatre et spécialiste des crimes sexuels de l'institut Karolinska de Stockholm parle de cas d'excitation sexuelle "par l'infliction d'une souffrance aux animaux, un kick sexuel sadique comparable à l'excitation que ressent un junkie au moment de la prise d'héroïne".

La diffusion par médias - sociaux ou non - ne peut donc que toucher des individus qui présentent déjà ce type de tendances sexuelles peu communes. On ne peut donc incriminer les médias eux-mêmes, mais les personnes qui réagissent à ce types de stimulus... (MB).

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