Le tribunal de Versailles, en France, a condamné un professeur à 8 mois de prison avec sursis pour avoir fait des propositions à caractère sexuel à son élève, Sandra âgée de 11 ans. La peine est assortie d'une interdiction définitive d'exercer une activité en contact avec des mineurs. Facebook dangereux ?
La fillette avait envoyé un « coucou » innocent à son professeur. Celui-ci a pris contact avec elle en lui demandant des photos, puis lui proposa un rendez-vous à caractère sexuel avec préservatif. L’individu insistait chaque fois sur le fait qu’elle devait effacer ses messages. Heureusement, Sandra s’est ouverte à sa maman qui a aussitôt contacté le collège et la police. Le jeune prof de 28 ans aurait expliqué son geste par l'absence de relations sexuelles avec son épouse de 17 ans, enceinte de cinq mois !
L'inscription sur Facebook est interdite aux enfants de moins de 13 ans, même s'il est simple de passer outre. Le rôle des parents est déterminant : non seulement un dialogue doit être noué avec les enfants, mais les parents doivent apprendre aux enfants à utiliser le net, à les prévenir des dangers et installer un contrôle parental sur l’ordinateur, ils doivent limiter le temps passé par les enfants et les adolescents devant les écrans, limiter le nombre d'écrans individuels à la maison, ne pas laisser les jeunes enfants naviguer seuls sur internet et vérifier que le jeu vidéo ou en ligne est adapté à l'âge de l'enfant ou de l'adolescent.
Les contacts virtuels via chat ou blog peuvent bien entendu dégénérer. Les usurpations d’identité, les mensonges sur la qualité, les chantages au déshabillage ou des cas de harcèlement sont bien plus aisés à travers ces moyens anonymes de « communication ».
Il existe un vide juridique quant à l’interdiction de l’utilisation d’un réseau social comme Facebook par un internaute délinquant sexuel en période de suivi psycho-judiciaire. La question vient d’être soulevée par une avocate au tribunal de Reims en France, dont la cliente de 10 ans a été également harcelée via Facebook. L’affaire a été reportée en septembre mais la décision risque de faire jurisprudence. L’homme avait ouvert deux comptes Facebook invitant «à des rencontres sans lendemain». Facebook avait été assigné par le tribunal et avit fermé les deux comptes. Dès sa sortie de prison, l’homme avait pourtant réouvert une autre page Facebook, lui permettant de recommencer éventuellement ses immondes manigances.
De nombreuses campagnes de prévention ont été mises sur pied s’adressant aux parents mais aussi aux enfants. A faire circuler largement pour protéger nos têtes blondes ! (IH)
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http://fr.clint.be/actua/buitenland/fin-de-l%E2%80%99anonymat-sur-le-net
http://www.youtube.com/watch?v=aimMh80QNlk
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