En Angleterre, Stephen Davies, un suspect de 43 ans poursuivi dans une affaire de viol, plaide la « sexomanie » dont il « souffrirait » pour justifier le viol commis sur une jeune fille de 16 ans alors qu’il était en train de « dormir ». Voilà une belle stratégie de défense !
L’homme, qui a agressé sexuellement une jeune femme qu’il avait invité à rester dormir chez lui parce qu’elle ne se sentait pas suffisamment bien pour rentrer chez elle après une soirée, prétend ne se souvenir de rien. Il se serait en effet introduit dans sa chambre en pleine nuit pour abuser d’elle. Il aurait ensuite été se faire une tasse de thé pour remonter la violer à nouveau … et tout cela en dormant !
Interrogé par la police, l’homme dit ne pas se souvenir en invoquant la « sexomnia ». Un expert du sommeil a été déféré au tribunal saisi de l’affaire, l’ex femme de Davies ayant témoigné qu’il avait effectivement des «absences» nocturnes.
Pour rappel, La sexomanie, qui est reconnue depuis une dizaine d’années, est un trouble du sommeil qui se manifeste par une brutale envie de sexe. Le sujet étant inconscient, le passage a l’acte lui restera inconnu. C’est une sorte de somnambulisme sexuel. Parfois, les témoins de ces événements déclarent que la personne avait l'air "possédée", avec souvent un langage beaucoup plus cru et un comportement plus agressif qu'en temps normal. Ce trouble découlerait du stress, d'une consommation d'alcool, de drogue ou de médicament. (AD)
Un violeur invoque la « sexomanie » comme circonstance atténuante
WebAds_Mobile_3
Place comments
0 Comments
You are currently seeing only the comments you are notified about, if you want to see all comments from this post, click the button below.
Show all comments