En cette veille de Noël, les mères Marie ne semblent pas si rares, selon une récente étude parue dans le British Medical Journal (BMJ), relaie le Nouvel Observateur. Plusieurs jeunes femmes placent leur première relation sexuelle après leur grossesse. L’immaculée conception serait-elle possible pour certaines jeunes femmes ?
Des recherches surprenant pour des résultats tout-à-fait sérieux, précise le BMJ. Plus de 7.800 jeunes femmes, âgées de 15 à 28 ans, ont répondu à un questionnaire en ligne. Aucune question ne mentionnait spécifiquement les grossesses virginales, mais les chercheurs ont tiré des réponses une chronologie approximative. Entre 0,5% et 1% des participantes se considéraient toujours comme vierges au moment de leur grossesse et n’ont pas eu recours à la fécondation in vitro. Autrement dit, elles situent leur première relation sexuelle après leur accouchement.
Vœux de chasteté et culture religieuse
On peut expliquer ces déclarations par une culture religieuse très forte. Sur 45 jeunes femmes qui se décrivent comme enceintes et vierges, un tiers ont signé un « vœu de chasteté », c’est-à-dire qu’elles se sont engagées à ne pas avoir de relation sexuelle avant leur mariage. Cette pratique est répandue dans les familles très chrétiennes. Comme le soulignent les auteurs de l’étude, « la grossesse virginale est associée à des mœurs culturelles qui placent en haute valeur la virginité »
Réaction de déni
Pour autant, le miracle de Noël ne suffit pas à expliquer que tant de jeunes femmes se disent « mères vierges ». Une réaction de déni chez la e jeune femme qui a eu une relation sexuelle non désirée, ou avec un homme qu’elle n’aime pas, peut compléter le fait que son subconscient décide que « cela ne compte pas » et qu’elle se décrive donc comme vierge.
Place comments
0 Comments
You are currently seeing only the comments you are notified about, if you want to see all comments from this post, click the button below.
Show all comments