Jodi Rose est tombée amoureuse d’un pont dans l’Hérault et a décidé de convoler en juste noce ce 1er juillet devant une dizaine de personnes rassemblée pour l’occasion, dont le maire de la commune.
Le 1er juillet dernier, à 17 heures, le Pont du Diable, un monument vieux de 600 ans situé à Saint-Jean-de-Fos dans l'Hérault, a été le premier pont à s'être fait passer la bague au doigt par une Australienne tombé sous son charme et qui a souhaité s'y unir pour la vie.
Il faut dire que Jodi Rose nourrit une passion dévorante pour les ponts depuis plusieurs années. « Le Pont du Diable est tout ce que je peux désirer chez un mari : Vigoureux, loyal, sensuel, doux et protecteur », a-t-elle précisé par voie de presse. L’histoire ne dit pas encore si, selon la formule consacré : « Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants ».
Cette union entre une femme et un monument historique n’est pas la première du genre. En 2007, Erika, une Américaine de 37 ans, avait déjà épousé la tour Eiffel.
L’amour pour un objet
Jodie et Erika font partie de cette poignée de personnes de part le monde qui préfèrent l’amour des objets à celui des êtres humains. Le premier amour d’Erika était d’ailleurs Lance, un arc avec lequel elle avait fait des années durant de la compétition. Ce fût ensuite, le Golden Gate et l’Empire State Building qu’elle quitta pour le mur de Berlin.
Selon Jerry Brooker, psychothérapeute, l’attirance de ces femmes pour des objets s’explique notamment par un besoin de contrôle : « Elles peuvent gérer leur relation comme elles le souhaitent. Pour ces femmes fragiles et désespérément seules, les objets sont rassurants, car au moins ils ne les laisseront pas tomber ». (AD)
Une australienne épouse un pont dans le sud de la France
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