Quel est le point commun entre George W. Bush, Cameron Diaz, Samuel L. Jackson, Madonna et Ronald Reagan ? Tous ont été cheerleaders ! Car contrairement à ce que l'appellation française (pom-pom girls) ou québécoise (meneuses de claques) pourrait laisser à penser, le cheerleading n'est pas la chasse gardée de la gent féminine.
Le cheerleading est apparu à fin du XIXe siècle, dans les universités pour hommes du nord-est des Etats-Unis. Et c'était une activité à 100% masculine qui consistait à encourager les équipes sportives, notamment de football américain. A l’époque donc, pas de pompoms et jupettes.
Quatre millions d'adeptes aux Etats-Unis
Aujourd'hui, le cheerleading compte près de quatre millions d'adeptes aux Etats-Unis, dont une majorité d'adolescentes. Dans les lycées, c'est une véritable tradition. Chaque vendredi soir, sur les terrains de football et de basket, les mêmes acteurs : joueurs, parents, professeurs, spectateurs et les cheerleaders Et aucun écart n’est toléré par les coachs ou les jeunes filles sont sanctionnées.
D’où provient cette image sexy et érotique qui colle à la peau des cheerleaders ?
L’explication est à chercher du côté de Dallas. Au début des années 70, le patron de l'équipe de football, les Cowboys, décide de rendre ses cheerleaders plus sexy. Il exclut les garçons, sélectionne une poignée de déesses et raccourcit les jupes.
Le mythe des Dallas Cowboys Cheerleaders est né, et avec lui l'image plus moderne de la pom-pom sulfureuse, poitrine généreuse, regard aguicheur et danse lascive. (AD)
Pompoms et jupettes: L'université US version hot
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