Le Nyotaimori, littéralement « repas sur le corps d'une femme », est une pratique érotico-culinaire d'origine japonaise qui consiste à servir sur le corps d'une femme nue des sushi et des algues.
Le Nyotaimori est issu d’une tradition ancestrale tombée en désuétude et qui remonte au temps où les yakusas (la pègre japonaise) étaient tous puissants. Il y a 800 ans, ils pratiquaient cet art du déjeuner sur une jeune fille vierge, avant de la violer. Ainsi devenait-elle geisha.
Origines
Cet art est non seulement d’une grande beauté artistique puisque des orchidées et des feuilles de bananier ornent le corps de la jeune vierge en guise de « cache parties intimes » mais la légende prétend en outre que la puissance des sushis ainsi posés sur le corps d’une femme emplissent d’énergie et de jeunesse éternelle ceux qui les dégustent. La jeune vierge doit en outre être de préférence du groupe sanguin A, les individus appartenant à ce groupe ayant la réputation d’être des gens sereins.
Les livres d’histoire rapportent que cette pratique, en apparence ultra-machiste, consistait pour l'essentiel à tester la capacité de résistance de la jeune femme qui savait pertinemment à quelle sauce elle allait être mangée et qui ne pouvait sourciller parfois pendant plus de 2 heures. Mais elle était également une épreuve de zenitude pour les hommes qui devaient savoir se contenir jusqu’à la fin du repas alors que leur libido étaient pleinement sollicitée par la position des sushi prêt des parties intimes.
Au niveau hygiène
Les jeunes femmes passent plus de 90 minutes à se nettoyer et à se poncer la peau qui doit briller comme de la fine vaisselle de porcelaine.
Les jambes et les aisselles sont soigneusement épilés à la cire. Les poils pubiens taillés ou rasés. Après d’un bain chaud à 45°, l’hôtesse se frictionne d’abord vigoureusement avec une éponge et un pain de savon non parfumé. Ensuite, elle frotte son corps avec un sac de lin rempli de son afin d’éliminer les peaux mortes. Opération suivie d’un autre frottage, cette fois-ci avec un luffa. La toilette se termine par une douche glacée, pour couper la transpiration. Les déodorants et les crèmes hydratantes sont prohibés car ils pourraient altérer la saveur des sushis.
Les jeunes filles sont même tenues à la diète, afin que la température de leur corps, en état d’hypocalorie, reste basse pour préserver la fraîcheur des poissons déposés sur leur corps. Et elles boivent des thés spéciaux qui donnent, paraît-il, une suave odeur à leur peau.
Des restos branchés pour les bobos occidentaux
Tradition séculaire japonaise, l’art du Nyotaimori se refait aujourd’hui une seconde peau hors contexte légendaire. Ce type de repas remis au goût du jour par de grands restaurants sert ainsi uniquement à pimenter les soirées des bobos occidentaux en quête de nouveautés.
Aux Etats-Unis, le Nyotaimori est appelé « Body Sushi » et chez Hadaka Sushi, en Californie, par exemple il vous en coûtera 1200 dollars hors repas soit uniquement pour réserver votre table avec jeune fille pour 12 couverts, soit +/- 90,00 euros par personne, avant toute dégustation.
Depuis 2005, des services de traiteurs à domicile spécialisés dans le body sushi se développent un peu partout en Europe. En France, du côté d’Orléans, c’est le restaurant Maki-Sushi qui vous propose des soirées Nyotaimori tandis qu’à Bruxelles, c’est le Sushi Night, un chef traiteur à domicile qui offre à ses clients des soirées asiatiques avec des femmes nues en guise de plateau.
Alors, bonne dégustation … et pour la suite : Sayonara (bonne soirée) ! (AD)
Plus d’infos sur :
http://www.hadakasushi.com/
http://www.bodysushiexperience.com/
http://www.thenakedsushiking.com/
Le body Sushi ou l’Art du Nyotaimori (vidéo)
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