Un Schumi à Charleroi ou un Robin des Bois à Liège, l’imagination des jeunes parents semble être sans limites. Nos confrères du groupe Sudpresse ont fait un petit tour des états civils francophones du pays et nous ont épinglé quelques perles pour l’année 2013.
Sixtine, Givenchy, Beurk, Fion, Cramic et Cougnou, les officiers préposés à l’enregistrement des prénoms s’arrachent tous les cheveux que ces petits bambins n’affichent pas encore. Mais à écouter les explications des heureux parents, force est de fléchir de temps en temps. Ainsi, à Ixelles, une maman a voulu appelé son fils Bidule en deuxième prénom parce qu’elle l’avait appelé ainsi durant toute sa grossesse. A Bruxelles, une femme de Sierra Leone a prénommé sa fille Olaniké, qui veut dire « portée vers la victoire » et à Ottignies un camerounais a déclaré la sienne Diarhaye, traduit dans le texte et en patois locale « lever du soleil ». Devant de tels arguments, on ne peut que s’incliner !
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